4 aéroports français intègrent le réseau de la compagnie orange
easyJet, quatrième compagnie aérienne en Europe et deuxième en France, connaît une croissance exponentielle sur le sol français. En l’espace de six mois, à l’issue du premier semestre 2008, la compagnie orange aura en effet lancé 23 nouvelles lignes au départ ou à destination de l’Hexagone, dont une majorité au départ des aéroports régionaux. easyJet joue ainsi pleinement son rôle d’adjuvant au développement économique et touristique de la France.
En passant de 50 liaisons au départ ou à destination de la France à fin 2007 à 73 routes à la fin du mois de juin 2008, easyJet augmente considérablement son portefeuille de liaisons aériennes sur le sol français – une augmentation de près de 50%, qui permettra à la compagnie de transporter autour de 8 millions de passagers dans l’Hexagone à l’issue de l’année 2008, soit 2 millions de plus que l’année précédente. Premier relais de croissance dans cet accroissement progressif des capacités d’easyJet en France, la nouvelle base de la compagnie à Paris-Charles de Gaulle, qui sera inaugurée le 7 février prochain : six nouvelles liaisons à bas coût (vers Biarritz, Marrakech, Hambourg, Cracovie, Porto et Venise) seront alors proposées aux Parisiens, en complément de la vingtaine de routes déjà disponibles depuis les aéroports parisiens.
Mais c’est surtout au départ des aéroports régionaux qu’easyJet construit son développement en France. Suivant l’exemple de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, qui doit 60% de la croissance de son trafic en 2007 aux opérations d’easyJet, les aéroports des principales villes françaises comptent sur easyJet pour parfaire leur offre et attirer de plus en plus de passagers. C’est le cas de Lyon-Saint Exupéry bien évidemment, où easyJet ouvrira le 4 avril prochain une nouvelle base, avec 7 destinations désormais accessibles (Bordeaux, Toulouse, Marrakech, Casablanca, Porto, Lisbonne, Venise). Ayant longtemps souffert d’un trafic anémique, la plateforme rhodanienne a connu depuis l’annonce de l’arrivée d’easyJet un baisse significative des prix, pour le plus grand bénéfice des voyageurs de la région.
Par ailleurs, alors que la compagnie a déjà transporté plus 2 millions de passagers à Nice-Côte d’Azur pour la seule année 2007, une nouvelle liaison vers Edimbourg verra le jour le 24 avril ; de même, easyJet complète son offre au départ de Biarritz-Anglet-Bayonne en ajoutant Bristol (à partir du 23 avril) et Londres-Gatwick (à partir du 4 juillet) à son portefeuille de destinations au départ du pays basque. En parallèle, Bâle-Mulhouse se verra relié dès cet été à la capitale de la Sardaigne, Cagliari.
Quatre nouveaux aéroports français font leur apparition dans le réseau easyJet : Montpellier-Méditerranée, où easyJet proposera dès le 4 mai un vol quotidien vers Londres-Gatwick, et surtout Nantes-Atlantique, désormais lié à Genève à raison d’un vol quotidien (à partir du 31 mars) et Londres-Gatwick sur la même fréquence (à partir du 21 juin). Enfin, easyJet fera au premier semestre 2008 son arrivée en Corse pour un vol hebdomadaire entre Londres-Gatwick d’une part, Bastia et Ajaccio de l’autre ; l’île de beauté sera également desservie six jours de la semaine au départ de Genève.
François Bacchetta, directeur général d’easyJet pour la France, commente ainsi le rythme effréné de la croissance d’easyJet en France :
« L’ampleur du développement d’easyJet sur les quelques mois à venir démontre l’important potentiel de croissance de la France : avec un taux de pénétration du low-cost inférieur de moitié à la moyenne européenne (19% contre 37%), l’Hexagone offre d’extraordinaires opportunités de développement pour une compagnie comme la notre. Ces 23 nouvelles lignes permettront sans doute de doper les flux touristiques à destination de la France, tout en créant des centaines d’emploi : easyJet recrute en ce moment même pas moins d’une centaine d’hôtesses de l’air et stewards !
Le transport aérien à bas coût est synonyme de propreté, prospérité et activité économique pour la France – la croissance que nous notons aujourd’hui pour le premier semestre 2008 n’est que le premier moment d’une stratégie de croissance à long terme pour l’Hexagone. »