En matière de protection de l’environnement, easyJet est d’ores et déjà l’une des compagnies les plus efficaces d’Europe : la compagnie utilise en effet l’une des flottes les plus modernes d’Europe, 137 avions d’une moyenne d’âge de 2,3 ans. De plus, le modèle de fonctionnement d’easyJet est intrinsèquement économe en ressources, conjuguant une meilleure utilisation des avions et des coefficients de remplissage particulièrement élevés. En moyenne, une compagnie traditionnelle utilisant le même type d’avions sur le même trajet produira donc approximativement 27% d’émissions en plus par passager kilomètre qu’easyJet.
Publié à la fin de l’année 2006 sous l’égide du gouvernement britannique, le rapport de l’économiste britannique Nicholas Stern soulignait le fait suivant : l’aviation est à l’origine d’1,6% seulement du total des émissions de gaz à effet de serre au niveau global. Comme compagnie aérienne responsable, easyJet prend cependant la mesure des défis liés à la protection de l’environnement : la compensation des émissions de CO2 est un moyen efficace de réduire encore l’impact de l’aviation sur l’environnement.
easyJet fera donc de son programme de compensation d’émissions de CO2 (système ECO, pour easyJet Carbon Offsetting) le programme le plus transparent, fiable et efficace de tous les programmes de compensation proposés par les compagnies aériennes en Europe. easyJet utilisera les premiers fonds collectés au travers de ce programme pour acheter des crédits de CO2 auprès d’un projet équatorien nommé « Perlabi Hydroelectric Project », lequel a été soumis à un examen approfondi de la part du United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC), qui lui a attribué sa certification. Le programme ECO sera par la suite étendu à d’autres programmes, tous soutenus par l’ONU. En achetant des crédits CO2 exclusivement et directement auprès de projets certifiés par l’ONU, le programme ECO garantira le meilleur mécanisme de compensation possible et évitera tout gaspillage d’argent : alors que les programmes comparables reposent sur des frais d’administration s’élevant parfois à 25% des sommes recueillies, easyJet a réduit ces frais à seulement 5% - en évitant les intermédiaires.
Andy Harrison, CEO d’easyJet, déclare :
« Pour ceux qui se préoccupent de l’environnement et veulent voler vert, easyJet est plus que jamais le bon choix. Compenser ses émissions ne dispense pas les compagnies aériennes de se montrer efficaces en cherchant par tous les moyens à réduire leurs émissions – mais ce mécanisme est un nouveau pas vers un transport aérien plus vert.
L’important n’est pas pour nous d’être la première compagnie aérienne à proposer un pareil programme, mais bien d’adopter le meilleur mode de compensation dès le début. Nos passagers n’adhèreront à ce système que s’ils savent où exactement va l’argent : c’est pourquoi nous avons cherché à éviter les intermédiaires – nous travaillerons donc uniquement avec des projets certifiés par les Nations Unies.
Alors que d’autres dissimulent leur système de compensation, nous avons décidé d’intégrer notre programme au processus de réservation : chaque passager, au moment d’acheter son billet, aura donc le choix. »
Comment ça marche ?
Le système ECO d’easyJet est à la disposition des tous les passagers de la compagnie, et ce dès aujourd’hui. Au moment de la réservation, un calculateur intégré à easyJet.com associera un certain nombre de facteurs pour évaluer de manière fiable la quantité de CO2 produite par chaque passager ; ces derniers auront alors la possibilité d’acheter un crédit de CO2 équivalent à leurs émissions – pour un voyage aller-retour, le montant de cette compensation devrait être d’approximativement 4,5 euros.
easyJet investira les fonds issus de ce mécanisme de compensation dans l’achat de crédits de CO2 auprès d’un projet sud-américain, « The Perlabi Hydroelectric Project », situé en Equateur. La banque Citigroup se chargera de vendre ces crédits de CO2 directement à easyJet. 5% des fonds collectés serviront à l’administration du projet, easyJet n’en tirera aucun profit. De plus amples information sur le projet auquel easyJet a décidé de contribuer sont disponibles sur : https://cdm.unfccc.int/Projects/DB/DNV-CUK1158841217.39/view.html
En quelques mots :
easyJet est l’une des compagnies aériennes les plus efficaces d’Europe en termes de protection de l’environnement. En avril 2007, la compagnie a par exemple demandé le retrait du ciel européen de 700 avions parmi les plus vieux et donc les plus polluants opérant aujourd’hui ; de même, easyJet apporte son soutien actif au projet d’inclusion de l’aviation au sein du système européen d’échange des droits d’émission (ETS), ainsi qu’aux possibles améliorations du contrôle aérien au travers du programme Single European Skies.
Au mois de mai 2007, easyJet a également présenté son « easyJet ecoJet », un projet d’aéronef 25% plus silencieux, rejetant 50% moins de CO2 et 75% moins de NOx que les appareils de dernière génération aujourd’hui en activité. A l’horizon 2035, l’utilisation de l’ « easyJet ecoJet » permettrait une stabilisation de émissions de gaz à effet de serre pour les vols court-courrier aux niveaux de 2005.
Grâce à son modèle d’exploitation particulièrement efficace, easyJet génère 95,7 grammes de CO2 par passager kilomètre, alors qu’une Toyota Prius en émet 104 g par kilomètre – l’objectif de l’industrie automobile est de réduire ses émissions à 130 grammes par kilomètre.